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L’Association ENTREPRISE ET PROGRÈS, plate-forme de rencontre, d’échange, de réflexion et de proposition sur le monde de l’entreprise vient, dans le cadre de ses CAHIERS, de publier : “Bien-être et Prévention”, un rapport très pertinent sur les conditions de travail en France. Un dossier de haut niveau qui a su prendre la réelle mesure des situations présentes, des clivages et des blocages propres aux entreprises françaises. Il a su aussi développer une plus large réflexion et replacer l’homme au cœur de la vie de l’entreprise afin de concevoir de véritables propositions tout en conciliant l’économique, le social et l’environnement.
Le Plan Santé au Travail 2010-2014 le souligne : « L’investissement dans l’amélioration des conditions de travail, pour une bonne qualité du travail, est une condition de durabilité de la performance économique ».
Promouvoir le bien-être au travail, c’est aussi privilégier la prévention à la réparation. En un siècle, le droit français est passé d’une logique de réparation datant de 1898 à une logique de prévention instituée en 1991 sous l’impulsion du droit européen.
D’autant que la France présente une situation particulière et préoccupante avec un faible taux d’emploi des jeunes et des seniors et une productivité horaire de travail parmi les plus élevés d’Europe. Cela fragilise l’ensemble du monde professionnel en augmentant la pression et le stress au travail et de fait augmente les risques psychosociaux comme l’a malheureusement montré la succession d’actes désespérés dans certaines entreprises.
D’où l’intérêt de ce rapport, rédigé par un groupe de travail composé de dirigeants d’entreprise, reconnus pour leur compétence dans leur domaine professionnel, dont Patrick BUCHARD, le responsable de HASSE Consultants. Un travail qui ne se contente pas de dresser un constat, mais qui sait aussi proposer un panel de solutions pratiques, tout à fait envisageables sans pénaliser les performances des entreprises.
Il décrit parfaitement la dégradation des relations professionnelles et la réalité dans le monde du travail en France aujourd’hui. La productivité, l’absence de dialogue et de concertation, l’absence trop souvent d’une réelle subsidiarité, la taylorisation due en partie à la mondialisation ont précipité l’abandon de certaines valeurs qui jusqu’aux années 1970 liaient, pour une bonne part, les salariés à leur métier et à leur entreprise.
Aussi, il est urgent d’agir et pour cela de mettre en place de véritables politiques de “Bien être au travail”, des actions qui ne doivent pas se contenter d’atténuer ou d’éliminer le mal-être. Une action qui réduit le mal-être ne produira pas nécessairement du bien-être, par exemple la mise en place d’une conciergerie d’entreprise peut pallier à certaines situations délicates pour le salarié à l’emploi du temps particulièrement chargé (Pressing, repassage, lavage de votre véhicule, fleurs, cadeaux… ), sans pour autant lui procurer du bien-être à son poste de travail.
Toutes les entreprises françaises sont concernées par ces problèmes ainsi que par leur survie. De fait, elles doivent répondre à ce paradoxe :
comment l’entreprise qui cherche à tuer son concurrent peut-elle générer le bien-être en son sein ?
Comment promouvoir l’harmonie à l’intérieur, quand les règles économiques promeuvent l’anarchie destructrice sur le marché ?
Le rapport publié par Entreprise et Progrès a l’intelligence d’aborder courageusement toutes ces questions et d’y apporter des réponses.
Une lecture du sommaire (voir ci-dessous) résume très clairement tout l’intérêt et toute la portée de ce travail.
Introduction
Première Partie — Soutenir les forces positives
Cinq pistes pour promouvoir le bien-être au travail.
I – Cultiver le sentiment d’appartenance et de contribution à l’entreprise ou à un métier.
II – Une organisation du travail qui s’appuie sur une rèelle subsidiarité.
III – Des règles justes, appliquées par tous et peu nombreuses.
IV – Établir une collectivité positive : le travail doit être construit avec du « vivre ensemble ».
V – Autonomie, entre bien-être et stress ?
Deuxième Partie – Affaiblir les tensions négatives
I – De la responsabilité du dirigeant d’entreprise, pour le meilleur et pour le pire.
II – Exclure les conduites managériales perverses.
Conclusion
Ce rapport rappelle toute l’importance de la place de l’entreprise dans la vie des salariés et au sein de la société à laquelle elle participe. Il montre L’importance de développer une politique de recherche d’un réel bien-être au travail sous peine de voir le tissu social se détériorer avec toutes les conséquences qui ne manqueraient pas d’en découler.
Pour cela, la prévention n’est-elle pas la meilleure voie pour renforcer le bien-être au travail ?
Le rapport “Bien-être et Prévention”, peut être consulté et/ou téléchargé ici ou à cette adresse : http://www.entreprise-progres.com/bien-etre-et-prevention/
Notre objectif : Déterminer la stratégie la mieux adaptée et apporter les conditions de l’efficacité de sa mise en œuvre.
Le Cabinet accompagne les décideurs en s’appuyant sur les ressources internes de l’entreprise (opérationnels, ressources humaines, réseau hygiène, sécurité et conditions de travail). Il met son expérience et ses compétences pluridisciplinaires au service du projet spécifique de l’entreprise.



