Il est le temps d’arrêter l’alcool avant qu'il n'affecte votre travail ! Le cabinet Hassé Consultants accompagne vos collaborateurs qui souhaitent sortir de la dépendance à l’alcool. Renseignez-vous sur les effets de l’alcool sur le lieu de travail !

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Un salarié abstinent raconte

Je suis un miraculé !

Stéphane, journaliste, est abstinent depuis 2003. Il raconte.

« Dans mon enfance, le vin faisait partie du quotidien. Il y en avait toujours sur la table. Je n’ai pas eu d’interdit clair par rapport à l’alcool. Mon père lui-même avait un problème avec le vin. Cela dit, jusqu’à l’armée, je n’avais jamais bu avec excès.
Mes difficultés ont réellement commencé avec mes premiers boulots, en 92/93. J’étais pigiste dans plusieurs journaux. Tous les soirs, après le travail, j’allais dans les cafés. Une bière, deux bières… Puis, peu à peu, je suis allé au café avant mes rendez-vous, après mes rendez-vous… Je sortais du journal pour aller m’arsouiller. En me cachant je commençais à arriver en retard. Je ne vivais que pour ça, l’heure du bistrot.


Hiroshima dans ma tête

Mais ça ne m’empêchait pas de travailler comme un fou. En fait, je fuyais dans le boulot. Je dormais même parfois au journal ! Il faut dire aussi que l’alcool faisait partie de la vie de l’entreprise : on faisait des conférences de rédaction au bistrot…
Les quatre dernières années, j’essayais de résister pour ne pas boire le matin. J’avais honte, je n’osais pas en parler.
Fin 2002, c’est l’alerte : durant un congrès, je me suis mis à trembler. Devant 150 personnes. Terrible. Ca s’est calmé quand je suis allé au café boire deux bières. Mais à partir de là, tout a basculé. Une nuit, je me suis retrouvé isolé dans mon 21e étage, avec l’envie de sauter. C’était Hiroshima dans ma tête. J’ai vidé toutes les bouteilles dans l’évier. Le lendemain, je suis arrivé au bureau dans un état épouvantable. Et j’ai craqué : crise d’hystérie, SAMU, hôpital…


Première tentative avortée

Mon boss connaissait mon problème. Il faut dire que ma rédactrice en chef m’a beaucoup défendu et soutenu auprès de la direction. Quand j’étais au fond du trou, elle disait que l’on pouvait m’aider. Elle en a parlé avec les Ressources Humaines qui connaissaient le cabinet Hassé-Consultants. Avec Hassé-Consultants, ils avaient prévu toute une logistique en cas de crise. J’ai fait trois semaines d’hôpital.
Mais je n’étais pas encore prêt à arrêter. Je suis très vite retombé dans le piège (avec de la bière sans alcool !). J’ai alors repris le chemin des bistrots. Quatre mois plus tard, j’étais en train de crever. Je ne pouvais plus me concentrer, je ne mangeais plus. J’avais perdu mon flair de journaliste. Je touchais le fond. Mais c’était la faute à tout le monde sauf à moi !


J’ai repris possession de mon corps

Le 9 avril, c’est l’aveu d’impuissance, je demande de l’aide. Le 10, j’avais mon premier rendez-vous avec Hassé-Consultants. J’étais comme un bébé, je faisais tout ce qu’on me demandait de faire. Ça a marché tout de suite car on m’a donné des clés : une méthodologie, des règles, des repères.
Pendant des années, je me suis entubé bien fort en me disant que je n’étais pas alcoolique. Maintenant je suis arrivé à reprendre possession de mon corps. J’ai aussi arrêté de fumer ; je fais beaucoup de vélo.


Couper le cordon toxique

Les Alcooliques Anonymes ont également été très présents. L’envie de boire dure pendant quelques mois. D’autant qu’il y a des sollicitations au travail. S’arrêter c’est comme une amputation : les gens vous disent qu’ils sentent encore leur membre absent. En finir avec l’alcool, c’est pareil. L’absence est là, toujours présente.
Vous savez que vous allez vous priver d’alcool à vie, mais 24 heures à la fois. La méthode c’est de gérer au jour le jour.
Je me sens comme un miraculé. J’ai coupé le cordon toxique. Et j’ai désormais un rapport plus sain au travail.»

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Notre Plaquette
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On en parle dans les médias
« N’oubliez jamais
que l’alcoolisme n’est ni un virus ni une tare, mais une toxico-dépendance.
Et qu’on peut s’en sortir ! »

Extrait de l’article de Marina Alcaraz paru dans « Courrier Cadres », 12/02/2004.

Notre action vue par nos clients
« Nous considérons aujourd’hui que
[votre] intervention a parfaitement réussi et que nous pouvons
dès à présent confier
à notre salarié des missions à responsabilité. »

Ch. Morillo, Chef Département Montage de l’Usine Renault / Georges Besse

Propos d’expert
« Lors de la prise en charge individuelle, notre rôle est d’aider le salarié en difficulté à se restructurer et à se renarcissiser. Nous l’accompagnons vers l’autonomie, ce moment où il est à même de gérer tous
les aspects de sa vie. »

Dr Catherine Ferrenbach, Responsable du Département Relation d’Aide Individuelle au Poste de travail.

Chiffres choc
L’alcool tue 40 000 personnes en France chaque année.
Cela représente
1 Boeing 737 par jour.

Propos d’expert
« 4 mots caractérisent l’alcoolisme en entreprise : dépendance, maladie, souffrance, solitude. »
Dr. Gérard Rolland, Responsable du département Prévention du Cabinet Hassé-Consultants.


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