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Accueil > Hassé Consultants > Revue de presse
Extraits d’articles sur l’alcoolisme en entreprise et sur les actions menées par le cabinet Hassé-Consultants.
L’alcool au travail, comment en parler ?« Fêter un contrat avec quelques bouteilles, trinquer plus que de raison à l’occasion d’un départ à la retraite, un déjeuner bien arrosé, etc. Autant de situations courantes… et souvent tolérées. "Entre 8 et 10 % des salariés sont des malades alcooliques et 16 % des consommateurs excessifs", selon Patrick Buchard, directeur d’Hassé-Consultants, un cabinet d’alcoologie en entreprise. Pourtant, "rares sont les entreprises qui mènent une politique de prévention face aux dangers de l’alcool. Dans certaines, on prône l’alcool zéro, dans d’autres, c’est l’omerta" déplore cet alcoologue, ergonome et ingénieur de sécurité du travail. Entre les managers qui sanctionnent à tout bout de champ et ceux qui font comme s’ils n’avaient rien vu, l’alcoolisme est souvent peu ou mal traité. »[…]Extrait d’un article de Marina Alcaraz paru dans « Courrier Cadres », 12 février 2004.
Mon collaborateur picole : que faire ?« […] Les ravages liés à l’alcool dans l’entreprise (absentéisme, inefficacité, problèmes relationnels…) sont nombreux et souvent durables. Plus grave, il serait à l’origine de 10 à 20 % des accidents du travail. "C’est un risque qu’il faut intégrer et traiter comme tel", assène Patrick Buchard, fondateur de Hassé-Consultants, le premier cabinet français d’alcoologie d’entreprise. […] »Extrait d’un article de Volker Saux paru dans « Management », janvier 2004.
Alcool, médicaments, stupéfiants. Mais que fait l’entreprise ?« […] Fondateur de Hassé-Consultants, [Patrick Buchard], intervient depuis quinze ans comme "pompier volant" dans les entreprises confrontées à l’alcoolo-dépendance d’un salarié. D’Aérospatiale à Axa, en passant par Moët & Chandon et Total, ses clients se comptent par centaines, dans tous les secteurs. A deux exceptions près : les travaux publics et les transports routiers. "Dans ces "milieux d’hommes", on me ressert toujours le même discours idiot : "Chez nous, les gars tiennent l’alcool", regrette Patrick Buchard. C’est tout de même étrange que, sur les 8 à 10 millions de malades alcooliques, pas un ne soit ouvrier de chantier ou chauffeur de poids lourd…" ».Extrait d’un article paru dans « l’Express », 21-27 novembre 2002.
La dépendance de l’alcool« L’issue apparaît inéluctable : déchéance, absentéisme, disputes avec les collègues, arrêts maladie à répétition, faute professionnelle. Et, au fond du tonneau, le licenciement.Mais, avant d’en arriver là, "l’alcoolo de service" passe bien souvent auprès de ses collègues et de ses supérieurs pour le "gentil garçon". Car, bien entendu, sa dépendance est un secret de Polichinelle. Ses collègues ne font qu’aggraver son état en maquillant ses débordements, en excusant ses retards… Par esprit de charité ? Pas seulement. "Il a honte parce qu’il boit, et il boit parce qu’il a honte, décrit Patrick Buchard. Certains en profitent, car le buveur qui a honte va tout faire pour se forger une réputation de boute-en-train corvéable à merci." » Extrait d’un article paru dans « le Point » du 23 mai 1998.
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