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	<title>HASSE-Consultants</title>
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		<title>Alcool et drogues au boulot : arrêtez le massacre !</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 07:13:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un trio infernal : Alcool, Drogues et Travail, une association dévastatrice qui comporte encore beaucoup trop d’adhérents, comme le note Étienne GLESS, dans un récent article : Alcool et drogues au boulot : arrêtez le massacre !, L’ENTREPRISE &#8211; avril 2012.
Les addictions sont à l‘origine de 20 à 30 % des accidents du travail et coutent en moyenne aux entreprises 1,5 % de la masse salariale annuelle. Ce n’est pas rien, loin de là, sans compter les accidents du travail quelquefois mortels, les drames occasionnés et tous les dégâts collatéraux ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/2012/05/Entreprise3.jpg" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-1566" style="margin: 10px;" title="Entreprise3" src="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/2012/05/Entreprise3.jpg" alt="" width="250" height="243" /></a><a href="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/Entreprise001.pdf" target="_blank">Un trio infernal : Alcool, Drogues et Travail</a></strong>, une association dévastatrice qui comporte encore beaucoup trop d’adhérents, comme le note <strong>Étienne GLESS</strong>, dans un récent article : Alcool et drogues au boulot : arrêtez le massacre !, <strong>L’ENTREPRISE &#8211; avril 2012</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Les addictions sont à l‘origine de 20 à 30 % des accidents du travail et coutent en moyenne aux entreprises 1,5 % de la masse salariale annuelle. Ce n’est pas rien, loin de là, sans compter les accidents du travail quelquefois mortels, les drames occasionnés et tous les dégâts collatéraux que tout cela induit. Des vies brisées, gâchées, des familles détruites, des entreprises lourdement pénalisées. Productivité ralentie, absentéisme, qualité du travail dégradée, relations humaines détériorées, santé du salarié consommateur menacée, comportement irresponsable… et cette liste ne prétend pas énumérer toutes les conséquences possibles de la prise de substances psychoactives sur le lieu de travail.</p>
<p style="text-align: justify;">En exemples, ci-dessous, deux accidents graves, un mentionné dans l’article et l’autre dramatique, survenu récemment à Paris.</p>
<p style="text-align: justify;">À l’héliport d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), un pilote privé sous l’emprise de l’alcool “oublie“ son client au décollage et percute un camion-citerne avant de s’écraser sur un autre hélicoptère à l’arrêt.<br />
Cet accident sans doute très spectaculaire n’a heureusement fait aucun dégât humain.<br />
Ce n’est malheureusement pas la règle générale et l&#8217;autre accident, mentionné ci-dessous, nous le rappelle, la note à payer pour les addictions au travail est parfois très lourde.</p>
<p style="text-align: justify;">Le jeudi 19 avril 2012, un enfant de 11 ans est mort des suites de ses blessures après avoir été renversé par une voiture dans le XXe arrondissement parisien. Le conducteur de 24 ans n’avait plus son permis et avait consommé du cannabis. Le conducteur de cette camionnette d’artisan est en garde à vue. Il roulait « à toute vitesse », selon deux témoins. Selon les premiers éléments de l’enquête confiée au Service de traitement judiciaire des accidents (STJA), le chauffard venait de doubler une file de voitures ralenties par un camion-poubelle, de sorte qu’il se retrouvait à rouler à contresens. Cet homme pourrait être poursuivi pour «homicide involontaire avec pour circonstances aggravantes conduite sans permis et excès de vitesse. Il risque plusieurs années de prison ferme». On pourrait ajouter “une personne totalement inconsciente de sa conduite, car sous l’emprise de produit modifiant le comportement” inconscient, mais pas irresponsable, de la même façon que l’on doit être maître de son véhicule on doit l’être de sa propre conduite.</p>
<p style="text-align: justify;">La lecture de ces faits divers donne à réfléchir, d’autant que ces drames ne sont malheureusement pas des faits exceptionnels et rarissimes.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet article nous rappelle aussi, entre autres, quelques chiffres inquiétants <strong>:<br />
- 7,7 % des actifs </strong>consomment quotidiennement de <strong>l’alcool;<br />
- 550.000 personnes en France </strong>ne peuvent commencer une journée sans avoir fumé un joint de <strong>Cannabis;<br />
- 6,9 % des actifs </strong>consomment du<strong> Cannabis</strong> en cours d’année</p>
<p style="text-align: justify;">Sans être monnaie courante, les accidents graves occasionnés par des salariés sous l’emprise d’alcool ou de drogues sont beaucoup trop nombreux. De <strong>20 à 30 % des 650.000 accidents du travail</strong> recensés chaque année en France trouvent leur origine dans le fait qu’un collaborateur de l’entreprise est sous l’emprise d’une substance psychoactive. L’alcool est à lui seul responsable de <strong>40 à 45 % des accidents mortels</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors, que faire ? Il y a deux façons d’envisager le problème : <strong>répression ou prévention</strong>. La répression est la voie la plus facile, mais elle ne répond pas au problème sur le fond. De fait, licencier un salarié, en général pour faute professionnelle, ne règle absolument pas le problème sur le fond au sein de l’entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">Aussi faire appel à des professionnels, tel le <strong>Cabinet Hasse-Consultants</strong>, pour la mise en place d’un plan global de prévention est sans doute la bonne démarche. Vouloir ignorer le problème ou décider d’improviser seul, hâtivement des actions ne répond pas à l’importance et à la complexité du problème alcool. Les enjeux, tant sur les plans professionnels, humains, financiers, sociétaux sont énormes et ne de devraient pas de ce fait autoriser trop de faux pas.</p>
<p style="text-align: justify;">S’improviser spécialiste des problèmes alcool en entreprise du jour au lendemain n’est pas indiqué, dans le meilleur des cas c’est contreproductif, mais dans les pires cela oscille de situations à risques à résultats catastrophiques. De plus avec malheureusement quelquefois, au final, des conséquences dramatiques, accident grave, accident mortel, suicides.</p>
<p style="text-align: justify;">Confier la prévention du risque alcool et autres produits modifiant le comportement à un cabinet tel <strong>Hasse-Consultants</strong> permet de s’assurer d’une action efficace et pérenne au sein de l’entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans tous les cas, pour réussir une démarche de prévention, tous les acteurs de l’entreprise doivent être impliqués : la Direction, la DRH, l’Assistante sociale, le Médecin du travail, l’infirmière, tous les salariés. Quel que soit le niveau d’interventions : prise en charge d’un salarié, mise en place de groupes de réflexion ou assurer la formation aux risques alcool des salariés de l’entreprise, le recours à de véritables professionnels est une démarche responsable.</p>
<p style="text-align: justify;">À ce sujet, à la fin de l’article d&#8217;Etienne GLESS, <strong>Sylvie Lloret, DRH de GTM bâtiment,</strong> apporte un très intéressant témoignage sur l’importance de la démarche prévention Alcool, au sein de son entreprise.</p>
<p style="text-align: right;">Jean-Pierre Julien</p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/Entreprise001.pdf" target="_blank">Télécharger l’article d’Étienne GLESS</a></p>

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		<title>Comment gérer les problèmes d’alcool au bureau</title>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 21:03:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comme le rappelle fort justement Sandrine Weisz dans un article très intéressant paru dans MANAGEMENT du mois de mai 2012 : Comment gérer les problèmes d’alcool au bureau, « L’entreprise doit assurer la sécurité physique et mentale des salariés » (code du travail, art. L. 4121-1). Avec même d’une certaine manière obligation de résultat. Exemple, si un commercial renverse un piéton à la suite d’un déjeuner professionnel, elle peut être tenue, en partie, responsable et ce d’autant plus si les victimes peuvent démontrer que le penchant pour l’alcool du salarié était ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/Management.pdf" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-1572" style="margin: 10px;" title="Management3" src="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/2012/05/Management3.jpg" alt="" width="250" height="243" /></a>Comme le rappelle fort justement <strong>Sandrine Weisz</strong> dans un article très intéressant paru dans <strong>MANAGEMENT</strong> du mois de mai 2012 : <strong><a href="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/Management.pdf" target="_blank">Comment gérer les problèmes d’alcool au bureau</a></strong>, « L’entreprise doit assurer la sécurité physique et mentale des salariés » <strong>(code du travail, art. L. 4121-1)</strong>. Avec même d’une certaine manière obligation de résultat. Exemple, si un commercial renverse un piéton à la suite d’un déjeuner professionnel, elle peut être tenue, en partie, responsable et ce d’autant plus si les victimes peuvent démontrer que le penchant pour l’alcool du salarié était connu de l’employeur.</p>
<p style="text-align: justify;">Aussi, dans l’intérêt de tous, salariés, dirigeants, comme pour les entreprises il est préférable et même si cela est difficile, de ne pas pratiquer la politique de l’autruche, mais de prendre les devants afin de mettre en place des dispositifs de prévention du <strong>risque alcool</strong>. Mais prudence, dans ce domaine particulièrement sensible et à haut risque toute initiative malheureuse peut être lourde de conséquences.</p>
<p style="text-align: justify;">S’improviser du jour au lendemain spécialiste du <strong>problème alcool</strong> en entreprise n’est pas chose aisée et dans la majorité des cas cela s’avère inefficace. Mais, dans d’autres situations, cela peut osciller de prise de risques inutiles jusqu’à résultats catastrophiques, accident grave, accident mortel, suicides. Au final, un échec au présent et aucune mise en place d’un réel plan sérieux de prévention du risque alcool pour demain.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme nous le rappelle cet article, si vous devez agir rapidement auprès d’un collaborateur, faites-le avec tact et au moment adéquat, attendez qu’il soit lucide, éméché il pourrait devenir inutilement agressif. D’autre part, abordez le sujet de façon factuelle, par exemple sur des incidents survenus la veille et en choisissant bien les mots que vous allez utiliser. Préférez au terme <strong>alcoolique</strong> les périphrases comme <strong>“Vous avez peut-être un problème d’alcool”.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il est vrai pour de multiples raisons que cela est complexe, la prise en charge du risque alcool procède d’un <strong>vrai métier</strong>, doublé d’un savoir-faire acquis sur le terrain.</p>
<p style="text-align: justify;">Néanmoins, des bonnes pratiques existent, cet article à entre autres la bonne idée dans citer et dans développer quelques-unes. Notamment sur les comportements à adopter dans le cas d’une intervention directe auprès d’un salarié dépendant. Il mentionne aussi la possibilité de faire appel à des professionnels, tel le <strong>Cabinet Hasse-Consultants</strong>. Sans aucun doute une bonne démarche pour agir efficacement et durablement individuellement, mais aussi à long terme sur l’ensemble de l’entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">Vouloir ignorer le problème ou décider d’improviser seul des actions ne peut répondre à l’importance et à la complexité du problème alcool. Les enjeux, tant sur les plans : professionnels, humains, financiers, sociétaux sont énormes et ne peuvent pas de ce fait autoriser la fuite ou les faux pas.</p>
<p style="text-align: justify;">A ce sujet, un exemple très instructif est rapporté dans l’article de <strong>Sandrine Weisz</strong>, le grand brasseur <strong>Heineken</strong>. Cette entreprise qui emploie <strong>4200 salariés</strong> a mis en place une vaste opération de sensibilisation au risque alcool. Un important programme de formation comprenant notamment des sketches pédagogiques, proposés par une ligue d’impro, Bords de scènes. Divers thèmes sont abordés comme par exemple savoir gérer le verre de trop d’un collègue, l’ensemble des collaborateurs devrait être formé d’ici à 2013.</p>
<p style="text-align: justify;">Je terminerai en citant le <strong>Cabinet Hasse-Consultant</strong> mentionné comme un acteur important dans la prévention du risque <strong>alcool</strong>, mais attentif aussi à une autre menace qui pointe le bout de son mégot, le <strong>Cannabis</strong>. Ce produit sera sans aucun doute le sujet d’autres articles, car nous aurons, j’en suis certain, de multiples occasions d’y revenir.</p>
<p style="text-align: right;">Jean-Pierre Julien</p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/Management.pdf">Télécharger l’article de Sandrine Weisz</a></p>

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		<title>La drogue au travail</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 22:22:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les entreprises confrontées au problème de la drogue au travail.
En direct sur le plateau de Canal + : Etienne APAIRE Président de la MILDT (la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie, Créée en 1982) et Ariane BOON Consultante, Cabinet HASSE Consultants. Ils sont venus annoncer la sortie du guide de la prévention des drogues en entreprises et à cette occasion, parler plus largement du problème des addictions au travail, des risques qui en découlent et des moyens de préventions mis à la disposition des entreprises.
*Video: canal+

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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1343" style="margin: 10px;" title="sabinecanal1" src="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/2012/02/sabinecanal1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Les entreprises confrontées au problème de la drogue au travail.</strong></p>
<p>En direct sur le plateau de <strong>Canal +</strong> : Etienne APAIRE Président de la <strong>MILDT</strong> (la <strong>M</strong>ission<strong> I</strong>nterministérielle de <strong>L</strong>utte contre la <strong>D</strong>rogue et la <strong>T</strong>oxicomanie, Créée en 1982) et Ariane BOON Consultante, <strong>Cabinet HASSE Consultants</strong>. Ils sont venus annoncer la sortie du guide de la prévention des drogues en entreprises et à cette occasion, parler plus largement du problème des addictions au travail, des risques qui en découlent et des moyens de préventions mis à la disposition des entreprises.</p>
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		<title>Drogues illicites et risques professionnels</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 19:35:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Aider à prévenir les risques liés à l’usage de drogue au travail, tel est l’objectif du guide rédigé conjointement par : la MILDT, La Direction Générale du Travail, l’INRS, Wallco consultants et HASSE consultants.

Cette publication découle des assises nationales “Drogues illicites et risques professionnels”, organisées conjointement, en juin 2010, par : le Ministère du Travail et la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/2012/01/Guide-2012.pdf" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-1327" style="margin: 10px;" title="Guide3" src="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/2011/11/Guide3.jpg" alt="" width="250" height="243" /></a>Aider à prévenir les risques liés à l’usage de drogues au travail, tel est l’objectif du <strong>guide</strong> rédigé conjointement par : <strong>la MILDT, La Direction Générale du Travail, l’INRS, Wallco consultants et HASSE -consultants.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette publication découle des assises nationales “Drogues illicites et risques professionnels”, organisées conjointement, en juin 2010, par <strong>le Ministère du Travail et la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Elle met à la disposition de tous et notamment des acteurs de prévention, un outil pratique doublé d’une source précieuse d’informations. <strong>Un guide</strong> de plus, pourquoi faire diront certains, ne vaudrait-il pas mieux tout simplement agir ?<br />
Certes, il le faut et des mesures peuvent et doivent être prises, mais au préalable il semblait indispensable de définir lesquelles, sous peine d’inefficacité ou même d’inapplicabilité.</p>
<p style="text-align: justify;">Il était donc nécessaire de définir des protocoles précis pour la mise en place de plans de prévention. Pour cela, un important travail de réflexion, fruit de nombreuses réunions, a permis de dégager les axes prioritaires de prévention et les actions qu’il serait souhaitable, voire indispensable de mettre en place au sein des entreprises.</p>
<p style="text-align: justify;">L’utilité, voire la nécessité d’éditer et de diffuser un guide pratique, regroupant la somme de ces travaux est vite apparue, les acteurs de la prévention en rêvaient, la <strong>MILDT</strong> et <strong>le ministère du Travail</strong> l’ont fait. Ce guide, exclusivement consacré aux drogues illicites, met en lumière un problème trop souvent synonyme de déni. De fait, la consommation de produits illicites au travail est moindre que celle de <strong>l’alcool et des produits psychotropes</strong>, mais elle est en quelque sorte secrète. C’est donc un problème prévalent et trop souvent passé sous silence qu’il fallait décrypter, évaluer et pour lequel il fallait élaborer la mise en place de plans de prévention.</p>
<p style="text-align: justify;">Un déni que soulignait déjà en 2003 une commission sénatoriale et que <strong>le rapport MILDT-DGT de 2007</strong> prenait comme base des préconisations formulées. De fait, même si leurs consommations restent nettement moindre que celle de l’alcool, les drogues illicites existent et leur usage est en constante augmentation.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le cannabis</strong> arrive largement en tête et près de <strong>12 % des usagers actuels</strong> reconnaissent en consommer le matin avant de se rendre au travail. Il reste néanmoins difficile d’évaluer exactement, faute d’étude épidémiologique, le nombre d’usagers de drogues illicites, en France, dans le monde du travail. En revanche, des études montrent que contrairement à certaines idées reçues, même si certains secteurs et certaines professions sont plus touchés que d’autres (transport, BTP, hôtellerie, restauration, métiers de la mer…) aucune branche professionnelle n’échappe au problème, toutes sont concernées.</p>
<p style="text-align: justify;">Les conséquences de ces pratiques, bien que difficilement quantifiables peuvent être particulièrement dommageables sur le travail, sur le salarié et pour l’entreprise. Leur dangerosité vient, en situation professionnelle, du fait que <strong>la consommation de drogue</strong> affecte les activités sensorielles et modifie les comportements. Elle perturbe aussi, suivant les personnes et les produits consommés, de façon plus générale : la vie familiale, intellectuelle, cognitive du salarié.</p>
<p style="text-align: justify;">Il importait donc, déjà, de définir au préalable, une base commune de travail, tant sur l’état actuel de l’usage de drogues au travail que sur les valeurs à défendre et à préserver lors de la mise en place d’outils de prévention et de dépistage. Ensuite, il fallait définir un mode d’action efficace et accepté de tous.</p>
<p style="text-align: justify;">La démarche utilisée par <strong>le cabinet HASSE-Consultants</strong> lors de ses interventions en entreprise a servi de modèle de référence. Elle découle d’une solide expérience acquise, au fil de nombreuses années de prévention des risques liés à <strong>l’alcool, “produit phare de l’addiction”</strong>, la drogue encore et toujours la plus utilisée au travail comme à la maison. Cet important travail, axé essentiellement sur le risque alcool, nous a permis de construire une statégie très efficace de prévention, naturellement adaptable aux autres drogues.</p>
<p style="text-align: justify;">La méthode présentée et détaillée dans le guide en découle, elle est la synthèse d’actions menées de façon efficace auprès de plus de 80 entreprises.<br />
Une démarche axée essentiellement sur la prévention, articulée autour de 3 messages forts :<br />
<strong>Préparer-agir-suivre.</strong><br />
Informer et impliquer tous les acteurs de l’entreprise, développer une approche dédramatisée du risque drogue et permettre une prise de conscience et une responsabilisation de tous. Telle pourrait être résumé la démarche de prévention “drogue au travail” du <strong>cabinet HASSE Consultants</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais avant même la mise en place d’un plan de prévention, il est indispensable d’en connaître les tenants et les aboutissants et surtout de bien prendre en compte que la liberté de chacun doit être respectée, mais que la sécurité de tous doit être aussi assurée.<br />
De façon générale, il importe de définir des règles de bonnes pratiques entre devoir de prévention et pouvoir de répression.</p>
<p style="text-align: justify;">En exemple, la question du dépistage, où, quand, comment pourrait-on dire ?<br />
Le guide apporte des réponses précises et pragmatiques à ces questions d’importance et à bien d’autres qui ne le sont pas moins. De fait, il n’est pas toujours facile de gérer la problématique drogue sur les lieux de travail, tant la démarche de prévention et encore plus de dépistage peuvent-être facilement assimilés à une démarche de flicage. Or la prévention du <strong>risque alcool </strong>ne doit en aucun cas se substituer au travail de la police nationale, à chacun son rôle en quelques sortes, il convient donc de rester vigilant et d’éviter tout risque de dérapage.</p>
<p style="text-align: justify;">La finalité de tests éventuels doit se retrouver dans l’aide à apporter que dans une éventuelle sanction à prendre, celle-ci ne devant être que l’ultime recours.</p>
<p style="text-align: justify;">La notion de responsabilité est primordiale et des messages doivent être passés dans ce sens au sein des entreprises. Car, s’il est vrai que la lutte contre la drogue est du ressort des pouvoirs publics, il incombe aussi à toutes les structures composant la société et à tous d’y participer.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette démarche délicate à mettre en œuvre, entre obligations à faire appliquer et libertés fondamentales à respecter, se doit d’être préventive et non stigmatisante ou traumatisante.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle doit être entreprise de façon collective, en totale harmonie avec le service de santé au travail.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme le rappelle judicieusement le guide: “les actions de prévention et de gestion des risques professionnels liés aux <strong>drogues illicites</strong> ne pourront porter leurs fruits que si elles sont menées en accord avec l’ensemble des acteurs”.</p>
<p style="text-align: justify;">L’objectif étant d’associer et de responsabiliser l’ensemble du personnel de l’entreprise à la démarche de sécurité. Pour qu’une démarche de prévention fonctionne et soit efficace dans le temps, elle doit être acceptée et admise de tous, mieux elle doit être portée par tous.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour cela quelques principes de bases sont à respecter, vient ensuite toute une méthodologie qui a fait ses preuves et qu’il est recommandé d’appliquer. Il peut-être utile de se faire aider, différents organismes sont susceptibles de le faire. Il peut-être aussi judicieux de faire appel à un consultant extérieur tel, HASSE-Consultants, dont l’expérience et le savoir-faire peuvent s’avérer indispensable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce guide</strong> s’avérera un outil fort utile, il apportera une aide dans la mise en place d’une démarche de prévention collective ; il apportera aussi de précieuses informations et recommandations dans la gestion de situations individuelles difficiles : rôle de chacun des acteurs de la prévention et de l’action : <strong>employeur, DRH, médecine du Travail, CHSTC, salariés… </strong>règlement intérieur, responsabilité du salarié, des cadres, de l’employeur… préparer, agir, suivre, pérenniser, le plan de prévention… Il étudie l’état des lieux, analyse et détaille les différentes étapes du processus de mise en place du plan de prévention et pas à pas apporte les réponses aux questions soulevées.</p>
<p style="text-align: justify;">Il regroupe sous forme de fiches pratiques l’ensemble des informations nécessaires pour une mise en place dans les entreprises, d’une politique intelligente et efficace en matière de prévention des risques liés à <strong>la consommation de drogues</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Au final, <strong>un guide</strong> pratique, clair, complet à recommander à tous, à mettre dans toutes les mains des acteurs de la prévention des risques liés à la consommation de drogue au travail.</p>
<p style="text-align: right;">JP Julien</p>

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		<title>La crise aggrave la consommation d’alcool en entreprise</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 14:26:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[abus d’alcool]]></category>
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		<description><![CDATA[Une interview, sur France Info, de Patrick Buchard, fondateur du Cabinet HASSE-Consultants, 
diffusée le Le 22 décembre 2011, dans c'est mon boulot.

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Les fêtes de fin d'année sont propices aux pots sur le lieu de travail. Mais attention, les "pots" sont très réglementés. Et les inquiétudes liées à la crise ont des conséquences directes sur la consommation d'alcool, en entreprise aussi et notamment lors des “arrosages“.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong><a href="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/2011/12/franceinfo.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1288" style="margin: 10px;" title="franceinfo" src="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/2011/12/franceinfo.jpg" alt="" width="193" height="185" /></a>Une interview, sur France Info, de Patrick Buchard, fondateur du Cabinet HASSE-Consultants, diffusée le Le 22 décembre 2011, dans c&#8217;est mon boulot.</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="200" height="20" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="data" value="http://flash-mp3-player.net/medias/player_mp3_maxi.swf" /><param name="bgcolor" value="#ffffff" /><param name="FlashVars" value="mp3=http://www.hasse-consultants.com/wp-content/plugins/mes-mp3/son/ 20122011.mp3" /><param name="src" value="http://flash-mp3-player.net/medias/player_mp3_maxi.swf" /><param name="flashvars" value="mp3=http://www.hasse-consultants.com/wp-content/plugins/mes-mp3/son/ 20122011.mp3" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="200" height="20" src="http://flash-mp3-player.net/medias/player_mp3_maxi.swf" flashvars="mp3=http://www.hasse-consultants.com/wp-content/plugins/mes-mp3/son/ 20122011.mp3" bgcolor="#ffffff" data="http://flash-mp3-player.net/medias/player_mp3_maxi.swf"></embed></object></p>
<p>Les fêtes de fin d&#8217;année sont propices aux pots sur le lieu de travail. Mais attention, les &laquo;&nbsp;pots&nbsp;&raquo; sont très réglementés. Et les inquiétudes liées à la crise ont des conséquences directes sur la consommation d&#8217;alcool, en entreprise aussi.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Les pots en entreprises</h2>
<p style="text-align: justify;">Nombreuses sont les entreprises confrontées au problème récurrent des traditionnels pots de départ en vacances, en retraite, de mutation, d’anniversaire, de promotion, de nouveaux marchés gagnés par l’entreprise, d’accueil d’un nouveau collaborateur&#8230; et en cette fin décembre 2011, de fêtes de Noël et de Nouvel An. Un rituel toujours très présent aujourd’hui comme hier et même autrefois érigé en véritable institution dans certaines structures. Une pratique alors sacralisée, inscrite au fil du temps dans la “culture” de l’entreprise et transmise comme telle à tous les nouveaux salariés.</p>
<p style="text-align: justify;">Et même si de réels progrès ont été accomplis en ce domaine, de nombreuses occasions sont toujours mises à profit pour perpétuer ces <strong>“traditions“</strong>. Hormis des répercutions sur la productivité que ces “arrosages“ peuvent occasionner, lorsque ceux-ci se déroulent pendant les heures de travail, en cas d’<strong>abus d’alcool</strong>, des conséquences beaucoup plus dommageables voire dramatiques peuvent se produire. Ce n’est pas la règle heureusement, mais cela existe, et ce, encore beaucoup trop souvent. Or, bien qu’incomplète et certainement beaucoup trop succincte une réglementation existe à ce sujet. L’appliquer est du ressort de tous : Dirigeants, cadres, DRH, CHSCT, CE, médecin du travail, syndicalistes, salariés&#8230; la responsabilité de sa mise en œuvre et de son respect en incombe aux cadres dirigeants, chefs de services et bien sûr aux chefs d’entreprises.<br />
En cas d’incident voire d’accident ou de drame, ne pas avoir fait respecter la loi expose les participants et en premier lieu les responsables de l’entreprise à des poursuites pénales.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les textes, au titre de son obligation générale de sécurité, <strong>le chef d’entreprise est responsable de la sécurité physique et mentale des travailleurs de son entreprise</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">I &#8211; Le chef d&#8217;établissement prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs de l&#8217;établissement, y compris les travailleurs temporaires. Ces mesures comprennent des actions de prévention des risques professionnels, d&#8217;information et de formation ainsi que la mise en place d&#8217;une organisation et de moyens adaptés. Il veille à l&#8217;adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l&#8217;amélioration des situations existantes. (article L. 230-2 du Code du travail).</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;employeur doit également interdire l&#8217;accès et le séjour dans l&#8217;entreprise, ou dans le chantier, des personnes en état d&#8217;ivresse (c. trav. art. L. 232-2, al. 2).</p>
<p style="text-align: justify;">Il &#8211; pourrait aussi interdire toute consommation d&#8217;alcool, via le règlement intérieur après l&#8217;avis du CE et du CHSCT (c. trav. art. L. 122-36). Cela pourrait être à première vue la mesure la plus simple et la plus efficace. Ce n’est pas l’avis de nombreux alcoologues et professionnels de la sécurité au travail dont <strong>Patrick Buchard</strong> et ce pour diverses raisons, dont une des plus évidentes est que toute interdiction induit implicitement un désir de transgression. Et, sans doute socialement mal perçu, une telle mesure, parfois très difficile à faire accepter, risquerait donc en réaction de favoriser des <strong>“pots sauvages”</strong> hors de toute possibilité de contrôle ; ce qui au final s’avérerait totalement contre-productif, allant à l’encontre du résultat espéré. Aussi, actuellement en règle générale, la consommation d&#8217;alcool &laquo;&nbsp;léger&nbsp;&raquo; est tolérée, car licite, à condition évidemment de rester très modérée. Pour cela la meilleure pratique, dans la gestion des pots, reste une étroite et constructive collaboration entre la direction, les organisateurs du pot et l’ensemble des acteurs concernés dans l’entreprise : représentant syndical, DHSCT, CE, médecin du travail…et l’ensemble du personnel.</p>
<p style="text-align: justify;">À ce titre, il n’est pas nécessaire d’attendre l’annonce d’un “arrosage” pour prévenir et informer le personnel de l’entreprise sur les dangers du risque alcool. Cela peut-être fait régulièrement par des notes de service, le journal de l’entreprise, ou des réunions spécifiques. Cela doit être fait d’autant plus à l’occasion de pots, car l’alcool sera présent officiellement dans l’entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais la meilleure pratique reste sans conteste la mise en place d’un <strong>plan global de prévention du risque alcool</strong> et de drogues illicites au sein de l’entreprise. L’usage d’alcool au travail existe pendant et en dehors d’évènements ponctuels et dès qu’il y a abus il y a risque et il y a danger.</p>
<p style="text-align: justify;">La prévention et notamment pour les pots concerne toute l’entreprise, toutes et tous doivent se sentir concernés et responsables de leur consommation d’alcool.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsqu’il y a problème voire accident à l’occasion d’un “arrosage“, ce n’est pas la faute à “pas de chance”, ou à “on ne pouvait pas prévoir” mais plus sûrement à une absence générale d’information sur le risque alcool accompagnée d’un manque de concertation entre les organisateurs et les divers responsables de l’entreprise pour la mise en place d’un dispositif efficace d’encadrement de l’évènement.</p>
<p style="text-align: justify;">Moyennant quoi, l’absence d’information préalable n’évite pas la responsabilité en cas d’accident, à ce sujet, voici ce que dit le Code pénal :</p>
<p style="text-align: justify;">La mise en danger d’autrui (le fait d’exposer une personne à un risque de mort ou de blessure par violation d’une obligation de sécurité) constitue un délit (223-1, livre II).</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, toute personne qui laisse repartir un collègue alcoolisé au volant de sa voiture peut-être, en cas d’accident, accusé de non-assistance à personne en danger. On peut aussi penser que toute personne qui laisse, sans réagir, une autre personne s’alcooliser de façon inconsidérée doit assumer une part de responsabilité en cas de dérapage.</p>
<p style="text-align: justify;">Au vue des risques encourus : humain, pénal, professionnel, financier, il est évident qu’une bonne pratique de prévention est nécessaire dans les entreprises, et ce, quel que soit le secteur d’activité. Tous les métiers : BTP, Transport, finances, administration, médias&#8230; tous les salariés : femmes, hommes, jeunes, personnes plus âgées, tout le monde et tous les secteurs sont concernés.</p>
<p style="text-align: justify;">Le chef d’entreprise peut agir de diverses façons pour prévenir le risque alcool, mais en aucun cas de façon inconsidérée. Notamment, en matière de contrôle, cela ne doit pas être attentatoire aux droits et libertés des personnes. De plus, il ne peut être effectué que s’il est prévu par le règlement intérieur, il ne peut en aucun cas être effectué, de façon improvisée, sur la simple présomption d’alcoolisation d’un salarié.</p>
<p style="text-align: justify;">Une bonne initiative, adoptée d’ailleurs par un bon nombre d’entreprises du CAC40 est de confier ce rôle à des cabinets extérieurs tel <strong>HASSE-Consultants</strong>. De fait, la prévention du risque alcool est un enjeu majeur pour les personnes, la société et les entreprises. Un problème très sérieux qui ne peut souffrir d’approximation et d’amateurisme. Confier la mise en place d’un plan de prévention à des professionnels reconnus est tout simplement une affaire de bon sens. Il peut-être risqué de vouloir s’improviser alcoologue et formateur en prévention du risque alcool. Cela nécessite une solide formation doublée de nombreuses années de pratique sur le terrain. Pour que la prévention soit efficace et pérenne, il faut pouvoir concevoir et mettre en place au sein de l’entreprise une véritable stratégie basée sur une méthodologie validée et acceptée de tous.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le cabinet HASSE-Consultants</strong>, premier cabinet d’alcoologie d’entreprise a construit en collaboration avec des professionnels reconnus et des entreprises partenaires un plan global de prévention du risque alcool. Une méthodologie qui a largement fait ses preuves et qui vient d’être citée comme modèle, par la <strong>MILDT</strong>, dans un remarquable petit guide sur l’usage des <strong>drogues illicites au travail</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour qu’un plan de prévention fonctionne, quelques règles simples sont à respecter, par exemple : les interventions courtes, tels des stages de formation de deux heures pour les salariés, sont efficaces, mais la prévention du risque alcool doit se gérer sur le long terme.</p>
<p style="text-align: justify;">Et aussi, comme aime à le répéter, <strong>Patrick Buchard</strong>, il ne saurait y avoir une politique intelligente, responsable et utile de réduction des risques sans l’acception, l’adhésion et au final la participation de tous les acteurs de l’entreprise. Un plan de prévention ne peut se résumer à de simples informations ponctuelles lors des rituels pots d’entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">La mise en place d’une stratégie durable comporte diverses actions, elle implique notamment d’implanter, au sein de l’entreprise, un groupe solide et divers de réflexion alcool incorporant tous les échelons de l’entreprise. Une équipe, mixte, volontaire et active, capable de mener des actions de prévention et d’information sur le long terme et ponctuellement lors d’évènements tels les arrosages ou autre arbre de Noël.</p>
<p style="text-align: justify;">Les membres de ce groupe bénéficient d’une sérieuse formation au risque alcool et de ce fait sont parfaitement capable d’anticiper et de mettre en place un dispositif efficace lors des pots de l’entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">Une action qui doit, entre autres, être soutenue clairement par la Direction et qui demande :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Une large concertation avec les responsables de l’entreprise, CE, CHSCT, médecin du travail, syndicats, les organisateurs, et avec tous les salariés.</li>
<li>Un accompagnement, une collaboration avec les organisateurs pour limiter la quantité d’alcool en fonction du nombre de participants.</li>
<li>La formation et un encadrement compétent des personnes qui serviront les boissons lors de l’événement.</li>
<li>Une heure précise de début et une heure de fin impérative, fixées à l’avance en accord avec la direction.</li>
<li>Des éthylotests à disposition sur les tables et des personnes formées, prêtes à gérer les problèmes liés à l’abus d’alcool.</li>
<li>Un service de raccompagnement pour les personnes à risques… et d’autres mesures si elles s’avèrent utiles.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">De tout cela il ressort que le pire n’est jamais sûr, mais qu’il ne faut pas laisser le soin de la sécurité à “la chance“ ou à “il n’arrivera rien“. Le risque alcool existe, c’est un problème majeur, notamment lors des pots, mais il existe aussi des réponses efficaces pour s’en prévenir. Faire appel à des professionnels reconnus, tel <strong>le Cabinet HASSE-Consultants</strong>, pour mettre en place un plan global de gestion du risque alcool dans l’entreprise est une solution parfaitement adaptée.</p>
<p style="text-align: right;">Jean-Pierre JULIEN</p>

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		<title>EuradioNantes : l&#8217;alcool au travail</title>
		<link>http://www.hasse-consultants.com/2011/11/20/radio/</link>
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		<pubDate>Sun, 20 Nov 2011 21:26:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>

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		<description><![CDATA[Les dossiers de la rédaction
31-01-12
Enquête sur la consommation d'alcool au travail
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Consommation des substances psycho-actives au poste de travail : Un sujet toujours tabou ?
Pour la première fois, l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé consacre une partie de son Baromètre santé à se sujet.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.euradionantes.eu/index.php?page=detailPodcast&amp;id_podcast=8976&amp;id_programme=12" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-1471" style="margin: 10px;" title="radioeurope2" src="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/2011/11/radioeurope2.jpg" alt="" width="193" height="185" /></a>Les dossiers de la rédaction<br />
31-01-12<br />
Enquête sur la consommation d&#8217;alcool au travail</strong></p>
<p>EuradioNantes est une radio-école européenne, basée à Nantes (France), diffusée en local sur les ondes hertziennes et en streaming sur Internet.</p>
<p style="text-align: left;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="200" height="20" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="data" value="http://flash-mp3-player.net/medias/player_mp3_maxi.swf" /><param name="bgcolor" value="#ffffff" /><param name="FlashVars" value="mp3=http://www.hasse-consultants.com/wp-content/plugins/mes-mp3/son/ alcoolemployes.mp3" /><param name="src" value="http://flash-mp3-player.net/medias/player_mp3_maxi.swf" /><param name="flashvars" value="mp3=http://www.hasse-consultants.com/wp-content/plugins/mes-mp3/son/ alcoolemployes.mp3" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="200" height="20" src="http://flash-mp3-player.net/medias/player_mp3_maxi.swf" flashvars="mp3=http://www.hasse-consultants.com/wp-content/plugins/mes-mp3/son/ alcoolemployes.mp3" bgcolor="#ffffff" data="http://flash-mp3-player.net/medias/player_mp3_maxi.swf"></embed></object></p>
<p style="text-align: left;">Consommation des substances psycho-actives au poste de travail : Un sujet toujours tabou ?<br />
Pour la première fois, l&#8217;Institut national de prévention et d&#8217;éducation pour la santé consacre une partie de son Baromètre santé à se sujet.<br />
Quelles modalités pour la prévention ?</p>
<p style="text-align: left;">Patrick Buchard, en direct sur EuradioNantes, nous parle de la nécessité de concevoir des plans de prévention spécifique à chaque entreprise.<br />
- On ne peut, sous peine d&#8217;inefficacité, mettre en place un plan de prévention alcool au sein d&#8217;une entreprise sans tenir compte de son histoire, de son secteur d&#8217;activité, de sa particularité. Il n&#8217;est pas concevable de développer les mêmes  pratiques dans des secteurs aussi différents que les entreprises du luxe ou du BTP. On pourrait comme cela multiplier les exemples, notre expérience de terrain, nous a appris a adapter notre stratégie à chaque secteur d&#8217;activité et même à chaque entreprise.</p>
<p style="text-align: left;">Un sujet de Jovana Gajic</p>
<p style="text-align: left;">
<p>l&#8217;alcool au travail, un problème qui dépasse largement le cadre de nos frontières. Toutes l&#8217;Europe est concernée et le nombre de journée de travail perdues à cause de l&#8217;alcoolisme est très élevé.</p>
<p>Une étude conduite par des scientifiques de l’Université d’Oxford et publiée dans le « Journal of Public Health », démontre que, dans la région du Sud-est de l’Angleterre, le nombre de décès directement liés à l’alcool a triplé au court des 20 dernières années. Dans les cas où l’alcool était mentionné comme étant une cause possible du décès, la mortalité aurait doublé au cours de la même période. Pour déterminer si un décès était directement lié à la consommation d’alcool, les chercheurs ont utilisé comme critères de références les observations mentionnées sur les certificats de décès. Les données concernant l’âge, le sexe et la classe sociale des personnes décédées montrent que l’alcool et ses conséquences mortelles touchent toutes les classes de la société.</p>
<p>Cette étude fait suite à un rapport publié en mars 2004 par la commission « Alcohol Harm Reduction Strategy for England », dont l’objectif principal était de lutter contre les effets nuisibles de l’alcool en Angleterre e, proposant des recommandations afin de parer à la consommation croissante d’alcool et à la lourdeur des coûts associés, aussi bien individuels que sociétaux. La commission avait estimé que la surconsommation d’alcool coûte environ 20 milliards de livres par an à l’état ( 30 milliards d’euros) :  <br />
● problèmes de santé et maladies : 95 millions de livres dépensés ( 130 millions d’euros) pour des traitements spécifiques, 22 000 décès prématurés, jusqu’à 1000 suicides ;  <br />
● crime et délinquance : environ la moitié des actes de violence sont dus à l’alcool ;  <br />
● perte de productivité sur le lieu de travail : 17 millions de jours de travail perdus dus à l’absence des employés ;  <br />
● violence domestique ; un tiers des actes de violence sont d’ordre domestique, et on estime entre 780 000 et 1,3 millions le nombre d’enfants affectés par les problèmes d’alcool dans leurs foyers.</p>
<p>Par ailleurs, une étude publiée récemment montre qu’un million de personnes par an sont traitées dans les services d’urgences des hôpitaux, admissions le plus souvent regroupées les vendredis et samedis soirs. À l’hôpital Saint Georges de Londres, les médecins estiment que 40% des admissions sont corrélées à l’alcool, atteignant jusqu’à 70% après minuit. Ces chiffres représentent les données obtenues sur l’année 2003 auprès de 34 services d’urgences, entre 9h le samedi matin et 21h le dimanche soir. Le professeur Drummond, leader de cette étude, s’inquiète de la nouvelle législation sur l’alcool qui pourrait passer au parlement l’année prochaine, législation autorisant une flexibilité des horaires d’ouverture de débits d’alcool, qui seraient autorisés à ouvrir 24h sur 24. Selon lui, les pays comme l’Australie, l’Irlande ou l’Islande qui ont allongé les heures pendant lesquelles le consommateur peut boire dans les lieux publics ont également montré une augmentation du nombre d’admissions dans les hôpitaux.</p>
<p>Sources : Journal of Public Health, 01/05, Vol 26 (4) , pp343-46, <a href="http://jpubhealth.oupjournals.org" target="_blank">http://jpubhealth.oupjournals.org</a>, BBC News, 19/01/05, <a href="http://news.bbc.co.uk" target="_blank">http://news.bbc.co.uk</a><br />
</p>
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		<title>Bien-être et Prévention</title>
		<link>http://www.hasse-consultants.com/2011/03/21/bien-etre-et-prevention/</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Mar 2011 14:21:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’Association ENTREPRISE ET PROGRÈS, plate-forme de rencontre, d’échange, de réflexion et de proposition sur le monde de l’entreprise vient, dans le cadre de ses CAHIERS, de publier : “Bien-être et Prévention”, un rapport très pertinent sur les conditions de travail en France. Un dossier de haut niveau qui a su prendre la réelle mesure des situations présentes, des clivages et des blocages propres aux entreprises françaises. Il a su aussi développer une plus large réflexion et replacer l’homme au cœur de la vie de l’entreprise afin de concevoir de véritables propositions tout ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_966" class="wp-caption alignleft" style="width: 260px"><a href="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/Bien-etre-et-prevention.pdf" target="_blank"><img class="size-full wp-image-966  " style="margin-right: 20px;" title="Bien être et prévention" src="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/2011/03/Rapport1.jpg" alt="" width="250" height="214" /></a><p class="wp-caption-text">Rapport de L’Association ENTREPRISE ET PROGRÈS</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.entreprise-progres.com/bien-etre-et-prevention/" target="_blank">L’Association ENTREPRISE ET PROGRÈS</a></strong>, plate-forme de rencontre, d’échange, de réflexion et de proposition sur le monde de l’entreprise vient, dans le cadre de ses CAHIERS, de publier : <strong><a href="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/Bien-etre-et-prevention.pdf" target="_blank">“Bien-être et Prévention”</a></strong>, un rapport très pertinent sur les conditions de travail en France. Un dossier de haut niveau qui a su prendre la réelle mesure des situations présentes, des clivages et des blocages propres aux entreprises françaises. Il a su aussi développer une plus large réflexion et replacer l’homme au cœur de la vie de l’entreprise afin de concevoir de véritables propositions tout en conciliant l’économique, le social et l’environnement.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Plan Santé au Travail 2010-2014 le souligne : « L’investissement dans l’amélioration des conditions de travail, pour une bonne qualité du travail, est une condition de durabilité de la performance économique ».</p>
<p style="text-align: justify;">Promouvoir le bien-être au travail, c’est aussi privilégier la prévention à la réparation. En un siècle, le droit français est passé d’une logique de réparation datant de 1898 à une logique de prévention instituée en 1991 sous l’impulsion du droit européen.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autant que la France présente une situation particulière et préoccupante avec un faible taux d’emploi des jeunes et des seniors et une productivité horaire de travail parmi les plus élevés d’Europe. Cela fragilise l’ensemble du monde professionnel en augmentant la pression et le stress au travail et de fait augmente les risques psychosociaux comme l’a malheureusement montré la succession d’actes désespérés dans certaines entreprises.</p>
<p style="text-align: justify;">D’où l’intérêt de ce rapport, rédigé par un groupe de travail composé de dirigeants d’entreprise, reconnus pour leur compétence dans leur domaine professionnel, dont <strong>Patrick BUCHARD</strong>, le responsable de <strong>HASSE Consultants</strong>. Un travail qui ne se contente pas de dresser un constat, mais qui sait aussi proposer un panel de solutions pratiques, tout à fait envisageables sans pénaliser les performances des entreprises.</p>
<p style="text-align: justify;">Il décrit parfaitement la dégradation des relations professionnelles et la réalité dans le monde du travail en France aujourd’hui. La productivité, l’absence de dialogue et de concertation, l’absence trop souvent d’une réelle subsidiarité, la taylorisation due en partie à la mondialisation ont précipité l’abandon de certaines valeurs qui jusqu’aux années 1970 liaient, pour une bonne part, les salariés à leur métier et à leur entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">Aussi, il est urgent d’agir et pour cela de mettre en place de véritables politiques de “Bien être au travail”, des actions qui ne doivent pas se contenter d’atténuer ou d’éliminer le mal-être. Une action qui réduit le mal-être ne produira pas nécessairement du bien-être, par exemple la mise en place d’une conciergerie d’entreprise peut pallier à certaines situations délicates pour le salarié à l’emploi du temps particulièrement chargé (Pressing, repassage, lavage de votre véhicule, fleurs, cadeaux… ), sans pour autant lui procurer du bien-être à son poste de travail.</p>
<p style="text-align: justify;">Toutes les entreprises françaises sont concernées par ces problèmes ainsi que par leur survie. De fait, elles doivent répondre à ce paradoxe :<br />
comment l’entreprise qui cherche à tuer son concurrent peut-elle générer le bien-être en son sein ?</p>
<p style="text-align: justify;">Comment promouvoir l’harmonie à l’intérieur, quand les règles économiques promeuvent l’anarchie destructrice sur le marché ?</p>
<p style="text-align: justify;">Le rapport publié par Entreprise et Progrès a l’intelligence d’aborder courageusement toutes ces questions et d’y apporter des réponses.</p>
<p style="text-align: justify;">Une lecture du sommaire (voir ci-dessous) résume très clairement tout l’intérêt et toute la portée de ce travail.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p><a href="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/Bien-etre-et-prevention.pdf" target="_blank"><strong>Bien-être et Prévention</strong></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Introduction</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Première Partie — Soutenir les forces positives</p>
<p style="text-align: justify;">Cinq pistes pour promouvoir le bien-être au travail.</p>
<p style="text-align: justify;">I &#8211; Cultiver le sentiment d’appartenance et de contribution à l’entreprise ou à un métier.</p>
<p style="text-align: justify;">II &#8211; Une organisation du travail qui s’appuie sur une rèelle subsidiarité.</p>
<p style="text-align: justify;">III &#8211; Des règles justes, appliquées par tous et peu nombreuses.</p>
<p style="text-align: justify;">IV &#8211; Établir une collectivité positive : le travail doit être construit avec du « vivre ensemble ».</p>
<p style="text-align: justify;">V &#8211; Autonomie, entre bien-être et stress ?</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Deuxième Partie &#8211; Affaiblir les tensions négatives</p>
<p style="text-align: justify;">I &#8211; De la responsabilité du dirigeant d’entreprise, pour le meilleur et pour le pire.</p>
<p style="text-align: justify;">II &#8211; Exclure les conduites managériales perverses.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Conclusion</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce rapport rappelle toute l’importance de la place de l’entreprise dans la vie des salariés et au sein de la société à laquelle elle participe. Il montre L’importance de développer une politique de recherche d’un réel bien-être au travail sous peine de voir le tissu social se détériorer avec toutes les conséquences qui ne manqueraient pas d’en découler.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Pour cela, la prévention n’est-elle pas la meilleure voie pour renforcer le bien-être au travail ?</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Le rapport <a href="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/Bien-etre-et-prevention.pdf" target="_blank">“</a><strong>Bien-être et Prévention</strong><a href="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/Bien-etre-et-prevention.pdf" target="_blank">”</a>, peut être consulté et/ou téléchargé <strong><a href="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/Bien-etre-et-prevention.pdf" target="_blank">ici</a></strong> ou à cette adresse : <a href="http://www.entreprise-progres.com/bien-etre-et-prevention/" target="_blank"><strong>http://www.entreprise-progres.com/bien-etre-et-prevention/</strong></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">

]]></content:encoded>
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		<title>LE CONSEIL</title>
		<link>http://www.hasse-consultants.com/2011/02/13/le-conseil/</link>
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		<pubDate>Sun, 13 Feb 2011 17:29:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'alcool en entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Alcool au travail]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[ressources entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[risques alcool]]></category>

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		<description><![CDATA[Notre objectif : Déterminer la stratégie la mieux adaptée et apporter les conditions de l’efficacité de sa mise en œuvre. Le Cabinet accompagne les décideurs]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/2011/02/conseil.png"><img class="alignleft size-full wp-image-838" style="margin: 10px;" title="conseil" src="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/2011/02/conseil.png" alt="" width="290" height="222" /></a></p>
<p>Notre objectif : Déterminer la stratégie la mieux adaptée et apporter les conditions de l’efficacité de sa mise en œuvre.</p>
<p>Le Cabinet accompagne les décideurs en s’appuyant sur les ressources internes de l’entreprise (opérationnels, ressources humaines, réseau hygiène, sécurité et conditions de travail). Il met son expérience et ses compétences pluridisciplinaires au service du projet spécifique de l’entreprise.<br />
</p>
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		<title>Alcool et travail, les Conséquences professionnelles</title>
		<link>http://www.hasse-consultants.com/2010/12/02/p24/</link>
		<comments>http://www.hasse-consultants.com/2010/12/02/p24/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Dec 2010 06:56:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[abus alcool]]></category>
		<category><![CDATA[Alcool]]></category>
		<category><![CDATA[alcoolisation]]></category>
		<category><![CDATA[alcoolisation au travail]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour la majorité des dirigeants, la bonne santé de leur entreprise   passe par la bonne santé de leurs salariés. Or, un quart des salariés   entretient une relation “particulière” avec l’alcool (8% de dépendants   augmentés de 16 % de consommateurs excessifs menacés). Aussi, toutes les   entreprises, à plus ou moins grande échelle, devraient se sentir   concernées par les conséquences de l’alcool au travail et y réfléchir.
Les entreprises de travaux publics ou de transports ne sont   certainement pas les seules ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_876" class="wp-caption alignleft" style="width: 260px"><a href="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/2010/12/bureau.1.jpg"><img class="size-full wp-image-876 " style="margin-right: 10px;" title="l'alcool et les femmes" src="http://www.hasse-consultants.com/wp-content/uploads/2010/12/bureau.1.jpg" alt="" width="250" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Alcool au travail chez les femmes</p></div>
<p style="text-align: justify;">Pour la majorité des dirigeants, la bonne santé de leur entreprise   passe par la bonne santé de leurs salariés. Or, un quart des salariés   entretient une relation “particulière” avec l’alcool (8% de dépendants   augmentés de 16 % de consommateurs excessifs menacés). Aussi, toutes les   entreprises, à plus ou moins grande échelle, devraient se sentir   concernées par les conséquences de l’alcool au travail et y réfléchir.</p>
<p style="text-align: justify;">Les entreprises de travaux publics ou de transports ne sont   certainement pas les seules concernées, aucun secteur n’est épargné. Les   conséquences peuvent être dramatiques, des accidents peuvent se   produire. Et de fait, à court, moyen ou long terme l’alcoolisation de   salariés peut avoir des conséquences pour leur santé ainsi que sur la   bonne marche et la prospérité de l’entreprise. Pourtant, un salarié sur   quatre consomme de l’alcool avec ses collègues ou ses clients et la   France, avec 5 millions de buveurs excessifs, occupe une position   “privilégiée” en matière d’alcoolisme. Aujourd’hui, alors que se   multiplient, auprès du public, les mises en garde et les campagnes de   prévention, trop de comportements irresponsables en ce domaine   perdurent, dans le monde du travail. Relevant de la “tradition” ou d’un   “folklore interne”, notamment pour beaucoup de structures de plus de 50   salariés, les pots alcoolisés font souvent partie, au même titre que   l’arbre de Noël, de la culture de l’entreprise. De plus, Il apparaîtrait   inconcevable, pour beaucoup de dirigeants, de cadres, de  syndicalistes,  d’imposer des restrictions à ces pratiques. En  interdisant notamment  toutes les boissons à fort degré d’alcool ou en  imposant un alcooltest  au sortir de ces réunions. Pourtant, l’alcool  est, entre autres,  responsable de plus d’un tiers des accidents de la  route (les accidents  de trajet représentent 61,2 % des accidents  mortels du travail  enregistrés par la CNAMTS). Et les conséquences de  l’alcoolisme ne  s’arrêtent pas là, l’alcool est la cause directe  (cancers, cirrhoses,…)  ou indirecte (accidents, suicides, homicides) de  45.000 décès annuels,  soit plus de 10% de la mortalité toutes causes  confondues. L’alcool est  aussi présent dans 41% des agressions  sexuelles, et dans 30% des  agressions physiques. Sans oublier les  ravages causés au sein des  familles et difficilement chiffrables.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Conséquences pour l’entreprise, quelques chiffres fixent les enjeux :</strong></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>L’alcool est responsable directement, à lui seul, de 10 à 20% des accidents du travail.</li>
<li>L’absentéisme lié à l’alcoolisme représenterait 4 à 5 millions de   journées perdues/an et on estime la perte de productivité annuelle à 16   milliards d’euros.</li>
<li>Une étude EDF-GDF a démontré que les absences au travail des   personnes dépendantes à l’alcool sont multipliées par 3,3 par rapport   aux personnes non dépendantes. Cette même étude estime le coût de ces   absences à 9 200 euros par personne et par an.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les coûts cachés de la consommation représenteraient pour l’entreprise 1,25 % de la masse salariale.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Absentéisme</strong><br />
L’alcoolique dépendant est fréquemment en retard ou absent du  travail.  Cela est dû à son état permanent, à l’affaiblissement  progressif de sa  santé et aux effets cumulés des prises d’alcool. Le  syndrome de «  gueule de bois », souvent d’après-week-end, peut surgir le  matin et  empêcher toute activité, notamment professionnelle. Un  pourcentage  important d’arrêts de courte durée est dû à l’alcool. Cela  s’explique  en partie par l’état physique et psychique du dépendant et  par le peu  d’intérêt pour son travail que cela induit.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Accident du travail</strong><br />
L’alcool est responsable à lui seul de 10 à 20% des accidents du   travail, avec une fréquence plus importante chez les alcoolodépendants.   Ces chiffres sont particulièrement vrais dans les domaines où  l’activité  est manuelle, car le risque de blessures est plus fort.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Arrêts de travail</strong><br />
Hormis les dégâts occasionnés sur le système nerveux et sur  l’équilibre  mental de l’alcoolique, une santé fragilisée le rend aussi  plus  vulnérable aux maladies. Les blessures et contusions qui se  retrouvent  fréquemment chez les alcoolodépendants ne vont qu’accroître  les  handicaps et les cessations de travail.<br />
Rappelons que l’alcool impacte fortement l’ensemble de l’organisme : cerveau, yeux, cœur, estomac, système nerveux,…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Relations professionnelles, sociales :</strong><br />
Les effets de l’alcool se font également clairement ressentir au  niveau  du travail : oubli, erreur, perte de motivation, lenteur,   improductivité, refus de respecter les consignes ou les règles de   fonctionnement ou de discipline. Quelquefois même, refus caractérisé   d’effectuer tout travail, voire des actes de violence ou   d&#8217;insubordination caractérisés à l’encontre de supérieur hiérarchique.</p>
<p style="text-align: justify;">En créant des états, des réactions d&#8217;euphorie ou au contraire   d&#8217;atonie, l’alcool peut modifier, altérer, compromettre la qualité des   relations professionnelles. En effet, en fonction de la durée, de la   fréquence et de la nature de sa consommation, les réactions de   l’alcoolique sont susceptibles de faire apparaître des problèmes dans la   qualité de son travail  ou des dysfonctionnements à son poste.</p>
<p style="text-align: justify;">Le malade alcoolique perd aussi, au fil de son alcoolisation, ses   engagements comme salarié, ses notions de devoir et de responsabilité,   il est alors difficile voire impossible de compter sur lui et il peut   alors rapidement devenir un fardeau pour l’entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Que peut faire le dirigeant et que dit la loi :</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Fautes</strong><br />
L’état d’ébriété est proscrit sur le lieu de travail. Une simple  faute  professionnelle susceptible de sanction disciplinaire peut être   adressée à l’employé alcoolisé.</p>
<p style="text-align: justify;">La sanction peut aller jusqu’au licenciement. La faute peut aussi   être due à un incident survenu à cause de l’état d’alcoolisation   (accident dû à une inattention, mise en danger de l’alcoolodépendant ou   de ses collègues,…).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Licenciement</strong><br />
Les fautes, abandons de poste, diminution des résultats et les prises   de risques induites par le dépendant dans son activité professionnelle   peuvent entraîner le licenciement. En cas de litige concernant un   licenciement pour ébriété le juge prud&#8217;hommal s&#8217;assurera que cet usage   n&#8217;a pas été toléré par l&#8217;employeur.</p>
<p style="text-align: justify;">Celui-ci doit satisfaire aux exigences légales en matière de   prévention de ce type de risque. L&#8217;employeur est en effet garant de la   santé au travail de ses salariés. Le service de médecine du travail joue   un rôle important dans la détection de la problématique alcool.</p>
<p style="text-align: justify;">Que dit la loi ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Article L122-40 :</strong><br />
«L’employeur peut prendre toute mesure pour sanctionner un salarié qui serait en état d’ébriété.»</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Article L.232-2 :<br />
</strong>«Il est interdit à tout chef d’établissement de laisser entrer ou   séjourner dans son établissement des personnes en état d’ivresse.»</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis 2004, il existe des visites médicales «à la demande de   l’employeur». Elles sont très utiles pour les problèmes d’alcool,   l’employeur peut ainsi adresser un salarié au médecin du travail.<br />
L’arsenal juridique, disciplinaire ne saurait en aucun cas remplacer   une nécessaire prévention et un suivi du risque alcool en entreprise.   Des études très sérieuses montrent que les interventions de courte durée   en entreprises ainsi que la création de groupes de prévention alcool   sont d’une très grande efficacité. Ces actions sensibilisent l’ensemble   du personnel aux risques alcool pendant et en dehors du travail. Elles   aident à protéger la santé mentale et physique des personnes et   accompagne la bonne marche de l’entreprise en préservant les relations   sociales et professionnelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ce qui est de la prise en charge du malade alcoolique, cette   démarche n’intervient qu’en dernier recours et doit, pour obtenir un   résultat, avec l’accord de l’entreprise et l’adhésion du malade   s’inscrire dans la durée.</p>

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		<title>Hassé-Consultants accompagne votre action</title>
		<link>http://www.hasse-consultants.com/2010/11/01/hasse-consultants-accompagne-votre-action/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Nov 2010 13:22:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>

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		<description><![CDATA[
L’alcoolisme coûte cher à l’entreprise : l’absentéisme, les arrêts de travail, les conflits qu’il génère sont évalués à plus de 1,5% de la masse salariale.
L’alcoolisme est aussi la source de risques graves de toute nature : accidents du travail, suicides, licenciements, suites pénales.
Même lorsque les dysfonctionnements sont perceptibles, que l’homme et l’entreprise sont déjà fragilisés, le sujet reste tabou. Pourtant des solutions existent.
Depuis 1989, l’expertise du cabinet Hassé-Consultants accompagne les entreprises de tous les secteurs d’activité à la mise en place de politiques de gestion des risques liés à la consommation d’alcool ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://hasse-consultants.com/wp-content/uploads/2010/12/costume.jpg"><img class="size-full wp-image-21    alignleft" style="margin-top: 10px; margin-bottom: 0px;" title="Les cadres et l'alcool" src="http://hasse-consultants.com/wp-content/uploads/2010/12/costume.jpg" alt="" width="250" height="211" /></a></p>
<p>L’alcoolisme coûte cher à l’entreprise : l’absentéisme, les arrêts de travail, les conflits qu’il génère sont évalués à plus de 1,5% de la masse salariale.</p>
<p>L’alcoolisme est aussi la source de risques graves de toute nature : accidents du travail, suicides, licenciements, suites pénales.</p>
<p>Même lorsque les dysfonctionnements sont perceptibles, que l’homme et l’entreprise sont déjà fragilisés, le sujet reste tabou. Pourtant des solutions existent.</p>
<p>Depuis 1989, l’expertise du cabinet Hassé-Consultants accompagne les entreprises de tous les secteurs d’activité <span id="more-4"></span>à la mise en place de politiques de gestion des risques liés à la consommation d’alcool et de produits modifiant le comportement</p>
<ul>
<li>en aidant à la définition de stratégies et de plans d’actions appropriés à la culture des entreprises;</li>
<li>en accompagnant la mise en place de plans globaux de prévention;</li>
<li>en aidant à la réinsertion définitive au poste de travail des salariés touchés par la dépendance.</li>
</ul>
<p>Établir une politique de prévention sur ces risques est la manifestation d&#8217;une volonté commune et contribue à renforcer, à restaurer dans certains cas le lien social dans l’entreprise.</p>
<p>L’ignorance, les tabous, les idées toutes faites, l’irresponsabilité et l’absence de savoir-faire sont, au terme de nos formations, remplacés par le développement et le maintien d’un nouvel état d’esprit à l’égard de l’alcool, des drogues licites et illicites, de la consommation de ces substances et des salariés malades toxico-dépendants.</p>
<p><strong>Hassé-Consultants accompagne en permanence votre entreprise, vos encadrants, vos salariés, 24 heures sur 24 et 365 jours par an.</strong><br />
</p>
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